Rencontre avec le papillon: Paon du jour

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Rencontre avec le papillon: Paon du jour

Au bord d’un chemin lors d’une balade mi-mars j’ai observé un papillon, le Paon du jour.

Les papillons n’aiment vraiment pas l’hiver et la plupart d’entre eux passe l’hiver sous forme d’œufs, chenilles, chrysalides. Mais, comme toujours, il existe des exceptions.

Après avoir passé tout l’hiver dans un abri pour hiverner, le papillon sort dès les premières journées ensoleillées du printemps. Nous pouvons l’observer en train de se nourrir sur les premières fleurs de saison.

Cet individu va chercher à se reproduire avec un congénère pour aller pondre sur sa plante Hôte* : l’ortie.  Ce paon du jour est déjà très âgé, il est probablement sorti de sa chrysalide en Août 2017 et ne devrait pas tarder à s’éteindre pour laisser son tour à sa descendance.

 

Pourquoi le Paon du jour ?

Nous pouvons reconnaître quatre gros ocelles colorés capables d’effrayer des oiseaux quand ils sont brusquement déployés. Ce sont elles qui sont à l’origine de son nom, car elles ressemblent aux plumes de la queue d’un paon.

*Plante hôte :

Chaque papillon a une plante ou une famille de plante qu’il affectionne particulièrement. Ils vont pondre sur cette plante pour que les chenilles puissent se nourrir de leurs feuilles.  Les papillons sont le reflet d’un milieu naturel car ils sont présents uniquement si leur cortège fleuristique est à leur disposition. Le Paon du jour n’est pas très difficile, car l’ortie étant une plante commune, il peut la retrouver facilement. Or, il existe une multitude de papillons bien plus exigeants et donc bien plus rares …

HHHhhOoOo, vous avez vu ce joli pissenlit !!!

Le pissenlit est une fleur très commune dans notre nature. Fleur ? devrais-je plutôt dire bouquet puisqu’il s’agit d’un bouquet de fleurs très commun. En effet, en observant de plus près, on remarque un réceptacle floral où est inséré un grand nombre de petites fleurs, d’où sa classification dans la famille des Astéracées.

Grâce aux fleurons, elles arrivent à produire 200 à 300 graines parachutes qui vont s’essaimer très loin grâce au vent. Si les conditions météorologiques ne sont pas au rendez-vous pour attirer les insectes auxiliaires, quelques individus de pissenlit parviennent à se cloner à l’identique pour réussir à se multiplier.

D’autre part, à cause des fauches de plus en plus rapprochées, combinées à la surabondance des engrais, le pissenlit se développe de plus en plus. Il devient donc un révélateur du recul de la biodiversité.

Source : Julien perrot

Voila pour cette histoire de bocage. Je vous dis à très vite

2018-03-28T16:02:36+00:00

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