Abeilles, bourdons, papillons, mouches et autres insectes volants sont friands de fleurs mellifères. En voici une belle qui saura être une alliée précieuse dans votre potager ou même dans vos massifs ou jardinières.

La bourrache est cultivée depuis le moyen-âge pour ses feuilles. Elles étaient cuisinées comme des épinards. Tombée dans l’oublie, elle est devenue une herbe folle dans notre bocage et même  une adventice. Depuis quelque temps, elle est revenue sous  les feux des projecteurs grâce aux émissions culinaires car ses fleurs d’un bleu lavande sont comestibles et très esthétiques pour décorer un plat.

En plus d’être comestible et mellifère, elle aurait la particularité de faire déguerpir les limaces pour le plus grand bonheur des jardiniers, et celui de mes salades !

Pourquoi ne pas adopter une bourrache dans votre jardin ? Elle a tout pour elle.

Voici une petite description de la Bourrache officinale :

Genre : Borago

Espèce : Officinalis

Famille : Boraginaceae

Type : Annuelle

Description :

La bourrache officinale est une annuelle, de 20 à 80 cm de haut. Elle présente des feuilles alternes de forme ovale. Les fleurs sont bleues, disposées en une cyme recourbée comme une crosse. La plante est pubescente et légèrement piquante.

Vertu médicinale :

Au Moyen-âge, la bourrache était largement cultivée pour ses qualités nutritives et médicinales. Ses feuilles étaient consommées comme des épinards. Cuite, elle avait la réputation de bonifier le sang.

Culture :

La plante est originaire de l’Europe méridionale et centrale, nous la retrouvons actuellement un peu partout en France métropolitaine.  La plante aime les terres humifères et exposé en plein soleil. Plante facile à cultiver, la bourrache est idéale pour initier les enfants aux semis. Vous pouvez semer les graines d’Avril à juin en pleine terre.

Quotidiennement, nous sommes confrontés à plusieurs  signaux alarmants au sujet  de notre environnement et régulièrement à propos de nos insectes. Nous nous demandons alors ce que nous pouvons faire à notre échelle?

Voici une petite contribution qui pourrait grandement aider notre faune ou flore LOCAL.

Je poste régulièrement mes rencontres sauvages sur la page Facebook de Nature et Sac à Dos (stories) : Si elles sont riche en espèces découvertes, je ne cours pas les quatre coins du département. En effet, ces rendez-vous ont régulièrement lieu dans mon jardin. Je vous dévoile ici mon secret : Je n’ai tondu ma pelouse qu’une seule fois cette année, vous allez me dire que je suis fainéant, et non ! c’est par conviction.  Cette année un petit bout de terrain ne recevra aucun coup de tondeuse pour que les plantes sauvages puissent grandir à leur rythme et pour qu’elles puissent ainsi accueillir : crapaud, hérisson,  chenilles, criquets, sauterelles et toutes les autres espèces. Ainsi je pourrai vous faire partager ma passion et réaliser une de mes parts du colibri.

Êtes-vous prêts à réaliser ce petit défi ?

Je vous souhaite un beau début de printemps et de bons semis.

Maël